Lundi Récap – 23 Février : SMUC vs AIL Rousset des dynamiques respectées

Double confrontation SMUC – Rousset : des dynamiques respectées

Le week-end proposait une double opposition régionale entre le SMUC et l’AIL Rousset.

Au final, les résultats ont confirmé ce que la saison raconte depuis plusieurs mois :
une NM2 marseillaise solide et compétitive,
une NF3 encore en quête de constance dans les moments clés.


NM2 – Le SMUC renverse Rousset (84–73)

En déplacement à Rousset, le SMUC a montré pourquoi il fait partie du haut de tableau.

Pourtant, tout n’a pas été simple :
menés 44–35 à la pause, les Marseillais ont dû réagir.

La réponse est venue au retour des vestiaires avec un troisième quart-temps remporté 24–14 pour revenir à égalité (59–59). Le dernier acte a ensuite été parfaitement maîtrisé (25–14) pour s’imposer 84–73.

Les leaders offensifs :

  • Louis Galbrun (16 pts)
  • Geoffrey Cavanna (15 pts)

Une victoire construite sur la gestion, la maturité et la capacité à hausser le ton quand il le faut.
La marque d’une équipe installée dans le haut de tableau.


NF3 – Un match maîtrisé… puis échappé (45–52)

Le lendemain, scénario inverse pour les filles du SMUC.

Un départ idéal (16–3), une domination au rebond, un contrôle pendant près de 30 minutes… puis un basculement en fin de troisième quart-temps.

Rousset, équipe plus installée dans le haut de classement, a su saisir les opportunités dans le money-time, notamment grâce à Manon Amblard (22 pts).


RM3 – La Blancarde battue (59–71)

Vendredi, l’AIL Blancarde s’est inclinée 71–59 face aux Golgoths 13.
Déjà menée à la pause (39–33), la formation marseillaise n’a pas réussi à inverser la tendance en seconde période.


Un week-end cohérent avec la saison

Au final, cette double confrontation a respecté les dynamiques :

  • La NM2 du SMUC, solide et compétitive, a su réagir à l’extérieur.
  • La NF3, encore irrégulière, a manqué de maîtrise dans le money-time.
  • La Blancarde poursuit une saison compliquée en RM3.

Le basket ne s’arrête pas pendant les vacances.
Et les dynamiques, elles, continuent de s’écrire.